TIM ROBBINS’ PAGE

(just because he’s cool !)

One night in Bilbao

Fils du chanteur de folk Gil Robbins, Tim Robbins baigne dans un univers artistique dès son plus jeune âge. Constamment encouragé par sa famille à être actif en politique et dans les arts, le jeune Tim Robbins intègre une troupe de théâtre new-yorkaise à l’âge de 12 ans. Il fait ensuite ses études en Californie à U.C.L.A où il forme, en 1982, l’Actor’s Gang avec d’autres comédiens(plus de 80 productions sont sorties de l’Actor’s Gang, pour lesquelles ils ont obtenu plus de cent Awards). En 1984, il rencontre Georges Bigot lors d’un stage donné par ce dernier à Los Angeles, et ils collaborent depuis dans le théâtre de l’Actor’s gang. Il a écrit 7 pièces de théâtre produites à Los Angeles, New York, Chicago ou au Festival d’Hedinbourg. Sa dernière pièce, Embedded a joué plus de quatre mois à Los Angeles, autant à New York et elle a fait l’ouverture de la saison théâtrale du Riverside Theater de Londres.
Après une apparition non créditée en assassin dans « Network, main basse sur la télévision » de Sidney Lumet en 1976, Tim Robbins est pilote dans « Top Gun » en 1986 puis tient un des premiers rôles de « Howard » la même année. C’est son interprétation d’un joueur de base-ball dans « Duo à trois » (1988) de Ron Shelton qui lui vaut les louanges du public et de la critique. Durant le tournage il rencontre sa future compagne, Susan Sarandon. Il poursuit ensuite sa carrière avec le rôle titre de « Erik le Viking » (1989) puis connaît la consécration en montrant l’aspect dramatique de son jeu dans « L’Echelle de Jacob » (1990) d’Adrian Lyne.
Dès lors Tim Robbins tourne avec les plus grands. Il défraie la chronique et obtient un prix à Cannes avec son interprétation dans « The Player » (1992) de Robert Altman qui lui vaut également un Golden Globe du Meilleur acteur, puis collabore avec Joel et Ethan Coen pour « Le Grand Saut » et contribue brillamment au film « Les Evadés » (1994) de Frank Darabont.
Parallèlement à sa carrière de comédien, l’acteur met en scène son premier film, « Bob Roberts » en 1992, une satire politique sur un candidat chanteur de folk et d’extrême droite. Il signe ensuite un film poignant, « La Dernière marche » (1995) avec Susan Sarandon et Sean Penn (nomination à l’Oscar du Meilleur réalisateur et au Golden Globe du Meilleur scénario), puis tourne « Broadway 39e rue » (1999).
Tim Robbins s’illustre surtout par sa capacité à passer du rire aux larmes. Réalisateur engagé et sérieux (c’est un militant actif des Droits de l’Homme), il se permet avec beaucoup d’amusement des caméo insolites dans les comédies telles que « Austin Powers – l’espion qui m’a tirée » (1999), « High Fidelity » (2000) ou « Human Nature » (2001). Astronaute pour Brian De Palma dans « Mission to Mars » en 2002, Tim Robbins est pris dans la machination de « La Vérité sur Charlie » en 2002.

En haut, de g. à d. : Lontxo, Cathy, Fafiole, Tim, Thalia, Guillaume, Mariya, Ximun, Fred. En bas, de g. à d. : Manex, Ricos, Nina, Georges & Tof.

Photos : © Damien Lafargue & Guillaume Méziat

Juste pour le plaisir !


L’interview complète


Langon 2006


Paris 2008