LA LETTRE DU PTDP

 

lettre 05-2017

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lettre 06-2016

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“ Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir
et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. “
Jacques BREL

 

Ami Public,


non_couvFurieux  jusqu’à la moelle, nous vous confions vouloir réaliser pour 2016, un rêve presque aussi vieux que le Petit Théâtre de Pain lui-même : UN FILM.

A la proposition du scénario « NON » film choral écrit par Ximun Fuchs et réalisé par Eñaut Castagnet, s’en est suivi un « OUI » unanime et collectif.

« Je me souviens de mes oncles, de mon grand-père, héros de mon enfance. Des ouvriers, des grandes gueules qui parlaient fort avec un langage bourré d’images. Un sens du raccourci quasi poétique qui rendait théâtrale n’importe quelle situation. C’est cette manière d’enchanter le monde et de partager ses angoisses qui devrait transpirer tout au long du film. Un monde en couleurs vives, contrasté, avec soupe, entrée, plat, dessert et pousse café. (…) La culture ouvrière disparaît avec la dislocation de toutes les règles de travail, le chômage galopant et le sentiment de mépris. Mais des poches d’humanité subsistent, on les rencontre régulièrement lors de nos tournées, et nous voulons les incarner. »

Ximun Fuchs

 

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Photo ©Eñaut Castagnet. Tournage du 20 avril au 8 mai.

La ville de Capdenac a vécu, elle aussi, en son temps, au rythme des fermetures d’usines. DERRIÈRE LE HUBLOT, Pôle des Arts de la Rue, y mène un travail de longue date, artistique, politique et humain. Régulièrement soutenus et invités, nous entretenons un rapport presque familier avec cette structure et son territoire. Ainsi donc, c’est avec les habitants de Capdenac, CHEZ les habitants même, que se déroulera le tournage entre avril et mai prochains.

Complicité aussi d’un autre partenaire ALDUDARRAK BIDEO, producteur du film, qui œuvre depuis des années à la réalisation d’une télé de proximité participative au Pays Basque et qui, sensible à ce frottement entre réel et fiction, s’est embarqué avec enthousiasme dans l’aventure.

Troisième partenaire enfin, ENY PRODUCTION à Biarritz, en la personne d’Eñaut Castagnet. Jeune et talentueux réalisateur, Eñaut est déjà l’auteur de plusieurs supports vidéos du Petit Théâtre de Pain. Son implication et nos affinités artistiques communes, l’ont tout naturellement désigné à la réalisation de « NON », en collaboration avec Ximun.
 
« NON » est avant tout une histoire d’amitié et de promesses au sein d’un groupe, d’une tribu…qui nous ressemble. Jeansé, Bruno, Christine et Pierre se retrouvent pour fêter entre amis leur prime de licenciement… On ne vous dira rien de plus des événements en chaîne et situations absurdes, cocasses et dramatiques qui étalonnent l’histoire. Retenez seulement ceci : « Si la dépression est reconnue comme maladie contagieuse, pourquoi la rage de vivre ne le serait-elle pas ? »

 



Capture d’écran 2016-01-08 à 14.27.03Furieuses aussi les compagnies Basques ARTEDRAMA et DEJABU PANPIN LABORATEGIA qui, en collaboration avec Le Petit Théâtre de Pain, porteront la nouvelle pièce d’ Igor Elortza et Unai Iturriaga : Francoren Bilobari Gutuna (Lettre à la petite fille de Franco).
 
Le Nazisme a eu son procès, à Nuremberg, Jérusalem ou Lyon. Le Franquisme non. Car la loi l’interdit. Sous couvert d’amnistie, le vivre ensemble n’est garanti que par l’amnésie. Günther Anders, philosophe juif allemand écrivit à son époque au fils d’Adolf Eichmann, grand administrateur de la déportation et de l’ extermination juive,  l’exhortant à se démarquer de son père, et à se jeter corps et âme dans la lutte contre le révisionnisme et toute forme de néonazisme.


Il ne s’agit pas de reproduire et de porter la même lettre…Quoique….Franco est mort, et en soi, ce n’est qu’une vulgaire marionnette à faire peur. Mais son héritage est toujours présent, au Pays Basque comme en Espagne… Et s’il était envisageable d’inventer par une force toute poétique, une manière de rendre à la petite fille de Franco, cet héritage ?


D’un furieux à un autre, vous souvenez-vous d’Aurélien Rousseau auteur du « Siphon » et co-auteur de « Traces » et des décapantes allusions au conte de Boucle d’Or ? Jubilez ! Boucle d’Or est aujourd’hui le titre de son premier roman.

En librairie à partir du 14 janvier. Bonne lecture !

AP-BDO



Furieux et curieux toujours: nous poursuivons cette fin de mois un laboratoire de recherche entamé en septembre dernier pour notre futur projet grand format. De Shakespeare au G.A.F.A, (acronyme désignant les grandes puissances de l’internet : Google, Apple, Facebook, Amazon), des Grands Rois de l’époque à l’emprise invisible des oligarques d’aujourd’hui sur notre intimité, nous fouillerons le thème du pouvoir.

Furieux bien sûr, le désir de vous retrouver ! Et les occasions ne manqueront pas si vous circulez dans notre nouvelle grande région… De Bruges (33) à Mauléon (79) suivez l’itinéraire sur la page AGENDA.
 
A l’image de Gramsci qui haissait « ces Nouvel An à échéance fixe qui font de la vie et de l’esprit humain une entreprise commerciale (…) » Nous vous souhaitons que « Chaque matin, à se réveiller encore sous la voûte céleste, soit pour vous la nouvelle année. Que vous puissiez faire les comptes avec vous-même, et vous renouveler chaque jour. Pas de jour de jubilation aux rimes obligées collectives… Mais bel et bien ressentir le besoin de la jubilation. »
 
De furieux et jubilatoires 366 jours à vous,
Amicalement et bien à vous,
 

Le Petit Théâtre de Pain.

 

Si vous souhaitez lire la version papier, cliquez ici.


 

 

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« (…) Millions d’Ulysses dépenaillés emportés dans des odyssées migratoires où l’exode du jour le dispute à l’expulsion du lendemain. (…) Existences fragiles fixant à s’en brûler les yeux ces frontières chaque jour plus fermées, ne renonçant jamais, et, en miroir, à l’intérieur desdites frontières, d’autres existences traversées de doutes, déconstruites par une crise lancinante, renonçant parfois. Des deux côtés ce ne sont qu’humains qui s’observent et, de temps à autre, mains qui se tendent (…) »

philippe

 

 

 

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Cauchemar globalisé de ces marées humaines qui nous submergent. En lame de fond ce gravier d’impuissance et de rage qui nous lacère l’intérieur. Frêle radeau que le théâtre pour forcer les frontières. (Et nous n’y risquons pas nos vies.)
Mais nous n’avons que ça. La langue des images, et l’accroche des mots pour tenter d’alimenter nos voiles et remettre en question toujours, l’idée que nous filerions le bon cap.

Vaille que vaille et coûte que coûte, avec l’humilité en poupe, continuer.

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Villeneuve les Avignon fût en ce sens une bien belle édition où 9 s’est patiné, autant que le gradin, face à votre heureuse affluence. Août s’est un peu adonné aux vacances. Un mois de friche offert à nos cerveaux pour y planter des semences nouvelles. De nouveau la page vierge.
Et puis est arrivé Septembre. Et nos idées en germe ont pris le flot de la rentrée.

Alors nous démarrons : premiers tracés, premiers brouillons.
Tout est matière. Ne rien jeter.

Les sujets ne manquent pas.misesafeu
Reste à savoir quoi et comment. Tiens, et pourquoi pas combien ? Un ou plusieurs projets ? En français, en basque, en collaboration avec d’autres équipes… Sur nos planches bien sûr. Et pourquoi pas sur grand écran ? Ne rien jeter. On l’a dit. Lancer tous les pavés dans la même mare, regarder l’onde s’épanouir et si possible donner à chaque aventure son esquif.

En attendant de savoir sur quelle nouvelle rive nous attendre, arrimez-­vous au calendrier, il y aura toujours une date où nous trouver.
La rentrée c’est aussi celle derrière les pupitres. Avec une nouvelle composition au bureau qui se confirme : Kattalin bel et bien là, toujours ! Elorri le Grand Retour ! Elise à l’unanimité et sans détour ! Un trio féminin. Un trépied stable. Ce qu’il nous faut d’assise pour assurer nos mises à feu futures et la continuité de nos spectacles” on tour”.

 

 

hamekaDans nos classeurs encore, « ABIAN », festival de lancement de saison d’Hameka­ -lieu de fabrique co­dirigé par Le PTDP-­ qui cette année s’est déployé à Bassussary en quelques 9 spectacles de danse, cirque et théâtre, les 18 et 19 septembre derniers. Prochain rendez-vous : “Hameka Euskaraz” les 31 octobre et 1er novembre. N’hésitez pas à vous en tenir informés sur le site d’Hameka.

 

 

quine

Enfin l’automne est là.
Quand le  soleil ne nous incite plus à sortir, on s’invente des moyens de continuer à se tenir chaud, ensemble. C’est ce que propose chaque dernier trimestre de l’année l’équipe de Derrière le Hublot à  Capdenac (12) avec un rituel jeu de QUINE.

Artistes invités cette année aux côtés d’Alix Montheil, nous écrirons cette soirée singulière sous l’auspice de “la fête et du rapprochement”. Rendez-vous ainsi le samedi 19 décembre.

Que ce solstice des mutations, fasse pousser des feuillets plein de notes aux branches de nos imaginations.

Pour vous et avec vous. Belle saison.

Le Petit Théâtre de Pain.

 


 

 

 

 

 

 

 

Il y a dans l’air du temps, l’haleine d’une hydre à plusieurs gueules.

L’exhalaison d’un savant et dangereux poison. Nous ne sommes pas politiciens, ni historiens, pas sociologues non plus, ni économistes, ni psychologues…
Nous sommes une troupe de théâtre.

Nous témoignons des conduites humaines: incarner pour tenter d’en éprouver la complexité, la subtilité et la démesure. Dire, jouer, purger, rire de, imaginer, reste encore ce que nous savons faire de mieux pour essayer d’appréhender et les hommes et le monde. D’en livrer une traduction, une vision tout au moins, et la confronter avec vous. Le 21 mars dernier une “cartocrise” culturelle non définitive, déclarait 170 structures, festivals, manifestations ou événements -tous arts vivants confondus- supprimés ou annulés pour cette année.

Il y aurait de quoi baisser les bras.
Nous allons relever nos manches. Votre forte fréquentation sur ce premier trimestre  nous l’impose, votre soutien en nombre pour le financement de notre futur gradin aussi.

Restons confiants en nos désirs et nos besoins mutuels, ils nous donnent du grain à moudre.

 

 

 

Depuis 20 ans, le Petit Théâtre de Pain intervient sur d’autres terrains que ses propres planches, en accompagnement de projets sur son territoire et ailleurs.
Cette année entre autres, auprès de patients du Service Psychiatrie de l’Hôpital de jour de Bayonne. Dans cet atelier démarré il y a un an, le rapport au temps, au jeu, au non-jeu, au corps et à la parole, s’en trouve bouleversé et s’y explore avec une infinie richesse.

En dehors de l’égide “Petit Théâtre de Pain” se développent aussi, à titre individuel, nombreux autres travaux. Nous croisons le fer de nos pratiques et de nos expériences avec quelques bons camarades (cette année Arte drama, Vendaval, L’AIAA, Laluberlu, collectif Gonzo, Chap de Lune…etc) ainsi qu’avec d’autres acteurs de la santé et de la vie éducative et sociale.


Nous avons eu la chance de croiser quatre fleurs de saison : Elorri, June, Elise et Laora.
Si vous rencontrez Elise sur nos dates, les lèvres toujours peintes d’un rouge-coquelicot pimpant, c’est qu’elle relaie Elorri le temps de son congé maternité. Chargée de diffusion pour sa mission (et chargée de cartons !), elle s’est ré-installée dans son Bayonne natal après avoir travaillé à Clowns sans Frontières pendant 9 ans. Elorri, l’intrépide paquerette, se repose pendant que s’épanouit June, bien née et bien nommée orchidée. Pas de mois de mai sans son brin de muguet : Laora nous accompagnera aussi tout le trimestre en soutien logistique.


Hameka, lieu de fabrique dédié aux arts de la rue et au théâtre en Euskara (langue basque), co-dirigé par le Petit Théâtre de Pain, pousse, s’épanouit et continue de croître. Après les deux temps forts de mars et avril, un nouveau rendez-vous est pris pour l’ouverture de saison (18 et 19 septembre).
Promesses éclectiques, bouillonnantes et détonantes…

 

 

 

 

 

Enfin, si vous allez en Avignon voir Strindberg et Shakespeare, traversez donc le Rhône, nous y serons aussi avec “9” du 10 au 23 juillet à 22h, espace du “verger”, plaine de l’Abbaye, Festival Villeneuve en Scène. Il est écrit quelque part que l’on trouve de très belles fleurs en dehors des sentiers battus.
Pour la suite du printemps et de l’été, cliquez par là pour savoir où et quand nous trouver.
En attendant de boire le verre de la fraternité à l’issue du spectacle et d’y partager le ferment de nos espérances communes, Ami Public restez ardent.

Indéfectiblement vôtre,
Le PTDP.

 

 

 

 


 

 

Lettre public semestrielle / novembre 2014

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LA LETTRE   /   LE CALENDRIER

LES DEUX EN PDF

 

À moins d’être un auteur autiste, j’ai l’impression que les artistes doivent répondre au monde. À la violence du monde. Aussi, quand le Petit Théâtre de Pain m’a proposé d’écrire 9, j’y ai vu d’emblée une formidable aventure humaine, tant avec la troupe toute entière qu’avec les personnages, les « figures » de la pièce qui s’esquissaient peu à peu, qui sortaient de l’ombre pour aller vers la lumière du plateau. À la façon d’un entomologiste, je me suis penché sur ces neuf jurés afin de voir comment ça vivait les hommes entre eux, en huis clos, toute une nuit, une très longue nuit, sans possibilité de fuir. ”

Stéphane Guérin, mai 2014.

Ami public,

Voici quelques mots de Stéphane Guérin, auteur de 9, création en gestation. Le terme arrive à grands pas, nous sommes excités, effrayés, surchargés, légers, à fleur de peau et tellement heureux…

« Il faut avoir du chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse… » (Nietzsche).

Les partenaires nombreux, fidèles et nouveaux, qu’ils soient à l’écriture au costume, à la musique, au jeu, à la danse, au décor, forment un équipage solide. L’embarcation met le cap sur les 2, 3, 4, et 5 décembre à Anglet. Pour une mise en bouche, vous pouvez d’ores et déjà cliquer sur le lien de la bande annonce et suivre l’actualité de notre tournée à la rubrique agenda.

Le gradin

Encore une fois merci à tous les souscripteurs-aventuriers de nous permettre de faire construire ce qui sera l’écrin de notre scénographie. La collecte n’est pas close (il est toujours possible d’y apporter sa contribution). MAIS n’oubliez pas de nous préciser le choix de vos contreparties (nom sur le gradin, invit. photos, etc.) En tous les cas, ça y est : le projet est soumis à étude. Inclinaison des dossiers, poids, métrage tout est dans les rouages pour une équation parfaite entre votre confort d’assise et le nôtre au montage et conditionnement.

Le cri

La famille s’agrandit, deux bébés ont poussé leur cri, leur entrée dans la vie :

Iker Joe le 16/09 et Lume le 20/10. Bienvenue à vous « petits d’hommes ».

D’un cri à l’autre, Paris nous a comptés dans les rangs de ses manifestants le 1er octobre dernier. Nous sommes en création, encore régis par le statut de l’intermittence mais jusqu’à quand ? L’agrément de la loi en vigueur depuis le mois d’octobre va nous précariser, encore, et avec nous tous ceux qui sont soumis à la discontinuité du travail et à l’assurance chômage plusieurs fois dans l’année. Nous aussi avons crié notre colère, notre peur, notre ras le bol… Mais nous sentons bien qu’autre chose monte un peu partout, quelque chose de plus sourd, de plus sombre et de plus dangereux encore. Alors jouons, crions, parlons, jouons !

C’est notre outil et notre manière de s’attaquer à ceux qui on intérêt que l’on se taise.

Le beau temps

de ces jours derniers nous a fait oublier qu’approche la fin de l’année. Alors comme nous ne nous verrons peut-être pas d’ici-là, nous vous souhaitons de la quitter en beauté, et parions que la nouvelle soit féconde.

Passez de bonnes fêtes et que la chaleur dure en dépit du thermomètre.

Bien à vous, cher public,

Le PTDP

 


 

 

Lettre public semestrielle / Juin 2014

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Bonjour les amis,

Par les temps qui courent (dans la rue ou après un ballon) et les nombreuses incertitudes qui vont avec, il n’empêche, voici notre petite lettre semestrielle qui vous informera notamment du lancement de la 1ère souscription populaire du Petit Théâtre de Pain, des prochaines dates à venir et de l’avancement des projets en cours.

« 9 », la création en cours

Nous sortons de quinze jours de résidence au Théâtre de Châtillon. Première lecture intégrale en espace, en jeu et en musique. Ce ne sont que les prémices, mais nos amis disent y retrouver toute la pâte de notre pain. L’auteur taille le costume des personnages pour la fin juin. Premières début décembre.

« Sauvages », le film.

Nous avons travaillé à l’Usine sur l’écriture, avec caméra et tout le barda. Nous nous sommes reconnus avec Jeanne Oberson, Raphaëlle Rio et l’équipe de Dublin Films.
On partage leur enthousiasme, leur générosité, leur exigence et leur folie. A suivre.

20 printemps

Nous avons vingt ans cette année, printemps de l’âge. Après la perte de l’un des nôtres, nous n’avions pas la force d’organiser nous-même une grande fête pour célébrer ces vingt années de théâtre, de labeurs et de péripéties. Alors, nomades jusqu’à la moelle, nous allons arroser l’évènement sur la route, chez nos amis et collègues. C’est peut-être ce qui nous ressemble le plus, une manière d’être à la fête jusqu’à la trêve des confiseurs.

Tournée

Après ces longues semaines de recherches, d’écriture et de premières ébauches, nous reprenons la route avec nos spectacles à voir ou à revoir :
– « Le Regard de l’homme sombre » sillonne les chemins de traverses
– « Le Siphon » tourbillonne à Jokoz Kanpo, Vivacité, Hérisson et Saint Berthevin.
– « Cabaret », inépuisable pourfendeur des routes depuis maintenant 15 ans.

Appel à Souscription Populaire !

L’époque est rude, austère, pas très entreprenante, on baisse la tête, en se disant : pourvu que ça passe… Mais jusqu’à quand ? Et l’aventure ? Et le panache ? Et le désir?

Le printemps a semé, échafaudé, fait son ménage, investi. Le Petit Théâtre de Pain fait construire un nouveau gradin, avec une assise confortable, avec de beaux dossiers, à l’occasion de la création de « 9 ».

Mais voilà, nous manquons d’argent, notre enveloppe, nos trésors de guerre et notre budget voudraient que l’on soit « raisonnables ». Mais vouloir, pouvoir, devoir, et avoir ne se rencontrent pas toujours. Alors pour la première fois, on lance un appel à contribution, à souscription. Vous en partagerez les avantages car la qualité pour le moins « rustique » de notre assise est bien connue. Cet argent n’est pas pour nous aider, ce n’est pas l’aumône, un geste, non, c’est un investissement pour l’aventure d’une troupe, d’une certaine manière d’être théâtre. Lancement des travaux cet été !

Aller sur la page de souscription

 

Le PTDP

 

Lettre public en pdf et agenda semestriel.

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