Le Petit Théâtre de Pain
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Traces...
l'affiche

TRACES... par le Petit Théâtre de Pain


 


Images : Ramuntxo Garbisu pour
Yallah Yallah TV


Traces... Tous autant que nous sommes nous courons. À rebours, en avant, nous courons. Bien souvent sur la brèche. Mais après quoi ? Au devant de qui ?


Nous traversons nos vies toujours en chantier, évitant les gravats -parfois pas- empruntant un sillon, une ornière, des empreintes laissées par d’autres avant nous et dont on constate qu’on les suit involontairement depuis des kilomètres. « Traces » c’est dire celle-là, trimballant ses brouettes d’emmerdes et ses camions-bennes d’espoir. Ou Lui, juste à côté, qui tourne en rond, harcelé par le marteau piqueur de ses obsessions. C’est raconter cet autre, en bout de course, figé face à la bétonnière de ses « antécédents ». Celle-ci, à l’heure du dernier pas, colmatant une fissure dans ses fondations, et l’autre là, en bas des grues
vociférant…

Il y a dans ce travail une histoire de rythme lié au caractère fragmenté de la pièce. Une écriture qui se rapproche davantage de la danse, toujours plus elliptique qu’au théâtre, s’offrant le luxe de quelques effets cinéma. Une partition pour 8 acteurs en tranche individuelle ou chorale sous fond de rénovation urbaine. Une occasion avant de faire tomber les murs de jeter un oeil par la serrure et d’y regarder l’humanité transpirer par gros
« sploutch ». « Tonnerre de cul ça va détonner. »

« Le point de départ de notre investigation est ce que nous avons appelé « Le point de  rupture ». Le courtcircuit. Le noeud. Ce claquement de doigt capable de faire basculer le fragile équilibre d’une vie . »
Scène de Pays Baxe Nafarroa-Garazikus, Ispoure, avril 2007.

« La matière collectée a plusieurs visages : témoignages, faits-divers, brèves, articles, nouvelles, films, histoires personnelles, etc… »
Derrière le Hublot, Capdenac, mai 2007.

« On gesticule, on se débat, pris dans le filet, le cadre familial... Par le trou de la lorgnette les archétypes apparaissent maintenant : le père, la mère, l'enfant, l'ancêtre... »
Scène Nationale de Bayonne-Sud Aquitain, Boucau, février 2008.

« Le titre : Traces... Celles qui nous habitent et nous construisent, notre héritage comme point d'encrage, point de départ des personnages. »
Scène de Pays Baxe Nafarroa-Garazikus, Louhossoa, mai 2008.

« Le cadre : un chantier. 3 grues desquelles part une toile d’araignée de filins tendus définissant l’espace de jeu. Filins, poulies, enrouleurs, barrières, bleus de travail, rubalise, signalétique. »
Atelier 231, Sotteville-lès-Rouen, septembre 2008.

« Faut-il fuir ou rester ? Qu'est-ce que le courage ? Peut-on fuir sa filiation ? Peut-on laver
l'empreinte ? »
Scène de Pays d’Orthez-Navarrenx, Orthez, octobre 2008.

« Tout ceci est drôle, infiniment, car ce ne sont pas la mise à distance, le recul ou la dérision qui provoquent le rire, mais la vie elle-même. »
Le Parapluie, Aurillac, novembre 2008.

Distribution, décor, musique.
L’Usine, Tournefeuille, décembre 2008.

« (…) S.B.A.M. (…) Droit dans le mur (…) J’ai kidnappé Marcellus (…) Ravale ta merde, ma puce (…) Ce quartier doit renaître, et moi avec (…) On n’a pas le coeur (…) C’est quoi la morale de Boucle d’Or ? (…) »
Scène de Pays Baxe Nafarroa-Garazikus, Louhossoa, janvier 2009.

Tempête, Premières. « Tonnerre de cul, ça va détonner. »
Scène Nationale de Bayonne-Sud Aquitain, Boucau, janvier 2009.
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